Et à chaque orage je pense…
Comme il pleut par chez moi!
Pleut-il sur Osaka?
Pleut-il sur Osaka?
Et à chaque fois que ta voix…
On ne peut revenir à ce temps-là
Qu’importe Osaka
Qu’importe Osaka
Et à chaque orage
Tourbillons en moi-même
Était-ce la pluie ou était-ce toi
Que je voulais voir briller dans la nuit d’Osaka
Et à chaque larme
Les questions en moi-même
Était-ce la nuit ou était-ce toi
Que je voulais jouer dans la pluie d’Osaka
Tu es mon infini morceau
Et à chaque fois, suspendu
Au-dessus du vide sans un rêve
Qu’a-t-on fait d’Osaka?
Qu’a-t-on fait d’Osaka
Et à chaque fois sans ce rêve
Je ne sais plus où courir
Par où est Osaka?
Par où est Osaka
Et à chaque vide
Je m’effraie du silence
Était-ce la pluie ou était-ce toi
Qui comptait vraiment dans la nuit d’Osaka
Et à chaque absence
Les mêmes souvenirs qui me lancent
Était-ce la nuit ou était-ce toi
Que je voulais faire rire sous la pluie d’Osaka
Tu es mon infini morceau
Composé dans la solitude de nos sept ans
Tu es ma tisseuse de rêves
Des gouttes d’Osaka prises dans ta toile
J’ai besoin de toi pour les faire danser
Tu es mon infini morceau
Joué en suspens au-dessus de l’autoroute
Tu es ma brodeuse d’avenirs
Les étoiles d’Osaka accrochées à ton voile
Il n’y a qu’à ton front qu’elles pourront briller
Et à chaque fois qu’il pleut…
Je sais pourtant que tu aimes la pluie!
Qu’est-ce qu’Osaka?
Qu’est-ce qu’Osaka
Et à chaque nouvelle nuit…
Moi qui en est le fils et le poème!
J’espère Osaka?
J’espère Osaka
Et à chaque pluie
Je me demande encore
Était-ce la pluie ou était-ce toi
Qui chantait vraiment dans la nuit d’Osaka
Et à chaque nuit
Toujours la question
Était-ce la nuit ou était-ce moi
Qui t’aura fait fuir la pluie d’Osaka
[Tu es mon infini morceau
Commencé un soir en jouant au Rêveur
Tu es ma faiseuse de papillons
Et les valses des Anges s’accrochent à leurs ailes
Lorsque tu fredonnes les promesses de minuit]

